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Lyon 2
Séances de groupe ou individuelles

 

 

 

DOMINIQUE MORINELLO

Gestalt-thérapeute et hypnothérapeute pour le soin des compulsions alimentaires sur Lyon et en Rhône-Alpes

 

 

Comment vous libérer de la boulimie

A PROPOS

Psychothérapie relationnelle, Hypnothérapeute, Gestalt-thérapeute, j’enrichis encore et toujours mes connaissances afin de pouvoir vous aider de la meilleure façon possible, et avec la méthode qui vous correspond le mieux. Que vous soyez atteint de boulimie, d’anorexie, d’hyperphagie, ou tout autre trouble du comportement alimentaire, je peux vous accompagner en thérapie de groupe ou individuelle sur le chemin de la guérison.

temoignage-1
Alexia
Avant de commencer ma psychothérapie et les groupes intensifs à Lyon, j'avais vu une diététicienne durant 2 mois mais j'en avais vraiment ras le bol, je pensais à la bouffe et aux crises 7/7 et 24/24. J'étais folle, ma vie se résumait à manger et vomir et à faire 3 h de sport par jour. En groupe on ne parle pas de sa boulimie, de ses crises, j'y pense même pas tellement il se passe plein de choses. J'ai découvert que je me cachais derrière ma boulimie, qu’elle était comme une bouée, un doudou affectif, un calmant, mais foutaise … on s'enfonce. La bouffe, j'y pensais du matin jusqu'au soir, ma hantise était de grossir, j'ai fait des régimes et quand je faisais les courses mon budget bouffe explosait. D'un côté je faisais tout pour manger moins d'aliments gras et à un moment je perdais le contrôle, je rentrais dans une spirale infernale, j'engloutissais des kilos de nourriture jusqu’à exploser. Ma technique était bien rodée, une fois que je vomissais tout jusqu'à parfois en saigner, je me sentais sale, moins que rien, j'allais me blottir au fond du lit pour oublier tout ça. Chaque jour c'était la même musique. Je ne pensais même pas que quelque chose existe pour en finir avec ces crises. Un jour en fouillant sur internet, je suis tombée sur un site de psychothérapie pour boulimique et j'ai pris rendez-vous. Je peux dire clairement que le problème, ce n’est pas la boulimie, la bouffe ou les vomissements, j'ai découvert que j'avais enfoui en moi la maltraitance de ma mère et l’abus de mon oncle quand j'avais 14 ans. Je me punissais, j'ai retourné ma violence contre moi-même, j'ai ravalé des milliers de fois ma haine et ma colère. Je me vivais comme fautive, je culpabilisais, j'avais peur de dire non même dans mes dérives sexuelles avec les hommes ou j'étais un vrai paillasson. C'est dans ma thérapie et le groupe que j'ai découverts le respect de soi, d'oser déplaire sans culpabilité, d'oser dire non, de vivre sa colère et de s'affirmer face aux autres et se positionner en tant que femme face à un homme. Le thérapeute est soutenant, confrontant, attentif à qui on est et authentique dans ce qu'il vit avec nous. On ne se raconte plus d'histoires, on vit une expérience humaine sans faux-semblant. J'ai encore besoin de mes crises, mais moins qu'avant, je suis plus en paix et ma vie est plus tranquille. Mon travail en thérapie est précieux pour moi.
temoignage-2
Camille
Bonjour, je souhaite apporter mon témoignage, pour celles qui aujourd'hui souffrent et ne savent pas trop comment faire face à la boulimie. J'ai 29 ans, depuis l'âge de 17 ans j'ai fait comme beaucoup, manger, manger et manger et des crises jusqu'à 8 fois par jour, à me faire vomir à ne plus en finir et de plus je fumais du cannabis car trop angoissée et difficile de dormir j'avais peur de mourir, de perdre le contrôle. J'avais honte de moi, la honte oui je connais bien, moins aujourd’hui depuis mon travail en thérapie perso et de groupe. Je me cachais même de mon petit ami, j'ai même été si odieuse avec lui qu'il a fini par me quitter, j'en voulais à tout le monde, ma famille, je faisais semblant avec mes copines qui ne savaient rien, j'étais dans la fuite. Le problème ce n’était pas les autres, mais bien moi. Je savais que j'avais un problème, alors un jour j'ai été voir un psychiatre qui m'a mis sous antidépresseurs. J'ai été le voir 6 fois mais rien, il ne parlait pas, j'ai mis fin à la thérapie. 1 semaine plus tard j'ai été voir mon médecin car j'avais confiance en lui il me connaissait bien, j'ai fondu en larmes en lui disant mon problème et il m'a donné les coordonnées de Monsieur Morinello, en m'expliquant qu'il travaillait avec les troubles boulimiques et les addictions. J'ai mis 1 mois avant de prendre rendez-vous. La première séance a été une révélation, vraiment une révélation, j'ai senti une véritable écoute et un sentiment d'être comprise, je savais que là, je n'avais plus le choix, je ne pouvais plus faire marche arrière il fallait que je me libère. Je me souviens d'une phrase qu'il m'a dite : « C'est pas rien pour vous de franchir cette porte, nous pouvons faire un chemin où vous ne serez pas toute seule, plus toute seule, nous marcherons ensemble à votre rythme, même s'il y a des peurs et des angoisses ça fait partie du travail. » Je n'avais pas trop l'habitude d'être soutenue comme ça mais j'ai pris le risque, le risque de sortir de mon enfermement. Très rapidement, Dominique m'a proposé d'intégrer un groupe en Gestalt-thérapie. Le groupe est une véritable aventure humaine. Dominique a été très soutenant, parfois provocant, authentique et très fin dans ses observations. les interactions avec les autres dans le groupe ça déménage parfois, mais c'est sécurisant, il y a des règles et on avance tous ensemble à son rythme. Alors oui le travail en groupe avec la thérapie personnelle ça a un effet très puissant, je suis plus présente avec les autres, j'ai repris confiance en moi, même si parfois j'ai des moments de tristesse ou de colère c'est bien différent, j'accepte vraiment mes émotions et étonnements … ! mes crises ont disparu, j’ai lâché le cannabis je n'y pense même plus. Je continue mon travail en individuel et en groupe car je me découvre dans mes désirs et mes besoins, je repense souvent à ce que Dominique nous dit dans le groupe : « Prenez le temps pour regarder ce qui se passe en vous en lien avec les autres » . Aujourd'hui je commence à m'aimer profondément, à m'accepter comme je suis et j'arrête de vouloir changer les autres. Alors oui, il est possible de s'en sortir, ça demande du temps et de la patience mais une fois qu'on est sur le chemin, on se sent plus confiante et on n'est pas seule, moins seule, les autres membres sont sur le même bateau. Je vous embrasse.
temoignage-3
Nadia
Au début du groupe, j’étais assise sur ma chaise, bien ancrée, je m’y agrippais comme pour ne pas la lâcher. Je me contentais d’écouter les autres filles, j’étais angoissée, mais je n’en disais rien, je ressentais des résonances quand les autres parlaient de ce qu’elles vivaient, mais je ne disais rien. J’avais l’impression de m’ennuyer, de ne pas servir à grand-chose, je trouvais même parfois ridicules certaines histoires, elles m’agaçaient, à la limite de l’insupportable. Je regardais parfois par la fenêtre, je faisais semblant d’être là, mais en fait il y avait cette voix qui me disait « tout ça ne sert à rien, qu’est-ce que tu fous là avec toutes ces malades ? ». Avec le temps j’ai compris que je n’étais pas impliquée, jusqu’au jour où Dominique m’a dit : « tu es où Nadia ? » je suis devenue rouge comme une tomate, j’avais envie de disparaître, tout mon corps s’est raidi comme du béton. À partir de là Dominique ne m’a pas lâchée, et à partir de ce moment j’ai craqué, j’ai exprimé ma solitude dans le groupe, je ne ressentais rien, je pleurais beaucoup, mais à cet instant j’ai eu comme une sensation d’appartenir à un groupe, je ne me suis pas sentie jugée. Le travail s’est fait progressivement. Alors aujourd’hui beaucoup de choses ont changé pour moi, j’ai encore du travail, mais je me sens plus habitée dans mon corps, même si parfois je ne l’aime pas, j’accepte mieux qui je suis. Ce travail c’est comme un révélateur de nos fonctionnements. On ne se sent pas jugé, les autres nous acceptent comme on est. J’avance à petits pas, d’autres à grands pas, c’est important pour moi d’accepter que nous soyons toutes différentes, je me mets moins de pression, moins d’exigences avec moi-même.Je fais encore des crises, mais c’est totalement différent, un jour je pourrai m’en passer j’y crois. On vit plein de moments forts dans le groupe, et voir les autres exprimer leur colère, ou exprimer leur fragilité ça aide beaucoup et puis dans les exercices proposés, je me découvre et je me sens vivante et finalement je dédramatise. Voilà pour mon expérience. Nadia
temoignage-3
Emma
Je passais du blanc au noir, de la joie à la tristesse et des colères à ne plus en finir. La solution pour me calmer était sous ma main : coca, chips, tablette de chocolat et baguette de pain entière avec du fromage, pâte, riz, Je dévorais, assise par terre, comme une droguée, une esclave, oui Je suis une esclave et une droguée!!!! je n'ai pas de copain, pas d'enfant, juste un petit job de M.... La boulimie m'a détruite, m'a enlevé dix ans de ma vie pendant lesquels j'aurais pu construire beaucoup de choses. J'ai participé durant 6 mois à un groupe de parole à Lyon sur les addictions animé par Dominique Morinello. Je me sentais moins seule, il y avait des personnes comme moi, en souffrance, mais qui voulaient aussi s'en sortir. J'ai ensuite intégré le groupe de psychothérapie à Lyon animé par Dominique Morinello. Nous étions 10, des hommes et des femmes. Le groupe m'a fait comprendre et découvrir que j'avais le choix de vouloir et pouvoir prendre et reprendre ma vie en main, et que le seul chemin possible c'était d'entreprendre un travail en profondeur, de tenir bon, de se faire aider. C’est la seule solution pour guérir. Le groupe c'est fort et intense émotionnellement parlant et ça vous transforme de l'intérieur, ça m'a aidé à sortir de ma prison, du mental, de la rumination j'ai même créé des liens d'amitié avec les autres membres du groupe. Les autres ne sont pas fous, ils sont comme nous finalement. La guérison je m'en approche chaque jour, lentement et en confiance, le rythme me va et je sais que la vie est aussi faite de contrainte. J'apprends à gérer mes frustrations sans avoir besoin de me jeter sur la nourriture. Quand je suis triste, j'écris et je vis ma solitude avec plus de sérénité sans fuir. J'ai passé mon concours d'infirmière pour enfin faire un métier qui donne un sens à ma vie, je prends des cours de danse ( Tango ) et je continue ma thérapie et de temps en temps je retourne faire du groupe à Lyon pour me découvrir, renforcer mon estime de moi et apprivoiser mes changements. merci à vous Mr Morinello et merci à mon groupe d'avoir été là et d'être comme vous êtes, je vous embrasse à bientôt.

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Dominique Morinello
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